Gibralt Capital Corp. c. Canada
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Gibralt Capital Corp. c. Canada Base de données – Cour (s) Décisions de la Cour d'appel fédérale Date 2002-04-25 Référence neutre 2002 CAF 152 Numéro de dossier A-501-01 Contenu de la décision Date : 20020425 Dossier : A-501-01 Référence neutre : 2002 CAF 152 CORAM : LE JUGE ISAAC LE JUGE SEXTON LE JUGE MALONE ENTRE : GIBRALT CAPITAL CORPORATION appelante et SA MAJESTÉ LA REINE intimée Audience tenue à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002 Ordonnance rendue à l'audience à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002 MOTIFS DU JUGEMENT DE LA COUR : LE JUGE MALONE Date : 20020425 Dossier : A-501-01 Référence neutre : 2002 CAF 152 CORAM : LE JUGE ISAAC LE JUGE SEXTON LE JUGE MALONE ENTRE : GIBRALT CAPITAL CORPORATION appelante et SA MAJESTÉ LA REINE intimée MOTIFS DU JUGEMENT DE LA COUR (rendus à l'audience à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002) LE JUGE MALONE [1] Il s'agit d'un appel d'une ordonnance interlocutoire rendue par Monsieur le juge M.A. Mogan, juge à la Cour canadienne de l'impôt (le juge des requêtes), le 29 août 2001. Le juge des requêtes a rejeté une requête que Gibralt Capital Corporation (l'appelante) avait présentée en vue d'obtenir une déclaration portant que Sa Majesté la Reine (l'intimée) était réputée avoir admis l'exactitude des énoncés figurant dans la demande d'aveux de l'appelante en date du 6 mars 2001 (la demande d'aveux). Dans cet appel, l'appelante demande à la Cour d'infirmer la décision du juge Mogan de refuser de…
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Gibralt Capital Corp. c. Canada Base de données – Cour (s) Décisions de la Cour d'appel fédérale Date 2002-04-25 Référence neutre 2002 CAF 152 Numéro de dossier A-501-01 Contenu de la décision Date : 20020425 Dossier : A-501-01 Référence neutre : 2002 CAF 152 CORAM : LE JUGE ISAAC LE JUGE SEXTON LE JUGE MALONE ENTRE : GIBRALT CAPITAL CORPORATION appelante et SA MAJESTÉ LA REINE intimée Audience tenue à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002 Ordonnance rendue à l'audience à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002 MOTIFS DU JUGEMENT DE LA COUR : LE JUGE MALONE Date : 20020425 Dossier : A-501-01 Référence neutre : 2002 CAF 152 CORAM : LE JUGE ISAAC LE JUGE SEXTON LE JUGE MALONE ENTRE : GIBRALT CAPITAL CORPORATION appelante et SA MAJESTÉ LA REINE intimée MOTIFS DU JUGEMENT DE LA COUR (rendus à l'audience à Vancouver (Colombie-Britannique), le 24 avril 2002) LE JUGE MALONE [1] Il s'agit d'un appel d'une ordonnance interlocutoire rendue par Monsieur le juge M.A. Mogan, juge à la Cour canadienne de l'impôt (le juge des requêtes), le 29 août 2001. Le juge des requêtes a rejeté une requête que Gibralt Capital Corporation (l'appelante) avait présentée en vue d'obtenir une déclaration portant que Sa Majesté la Reine (l'intimée) était réputée avoir admis l'exactitude des énoncés figurant dans la demande d'aveux de l'appelante en date du 6 mars 2001 (la demande d'aveux). Dans cet appel, l'appelante demande à la Cour d'infirmer la décision du juge Mogan de refuser de présumer que l'intimée avait admis les faits allégués aux premier et deuxième paragraphes de la demande d'aveux. Ces faits se rapportaient à la question de savoir si, avant 1993, le Westward Inn avait une attente raisonnable de profit. [2] Devant Monsieur le juge C.H. McArthur, juge à la Cour canadienne de l'impôt qui a commencé à entendre l'affaire le 1er septembre 2001, l'appelante n'a pas tenté de faire admettre en preuve la demande d'aveux en tant que présumé aveu. À l'audience, l'appelante a plutôt présenté d'autres éléments de preuve au sujet de la question de savoir si, avant 1993, le Westward Inn était exploité avec une attente raisonnable de profit et elle a présenté son argumentation à ce sujet. [3] Selon notre analyse, l'appelante aurait pu soulever la question de la demande d'aveux devant le juge McArthur ou, puisqu'elle avait décidé de débattre la question devant le juge Mogan et qu'elle avait perdu, elle aurait pu demander l'ajournement de l'audience afin d'interjeter appel contre l'ordonnance que le juge des requêtes avait rendue au sujet de la demande d'aveux. L'appelante a omis de prendre ces mesures et elle a plutôt décidé de passer à l'audience et de présenter et clore sa preuve. Le juge McArthur a ensuite examiné la question de l'attente raisonnable de profit en se fondant sur la preuve, telle qu'elle avait été présentée. À notre avis, il est maintenant trop tard pour en appeler de la question relative à la demande d'aveux puisque l'audience est terminée et que le jugement a été rendu. [4] Nous rejetterions cet appel avec dépens, et ce, quelle que soit l'issue de la cause. « B. Malone » Juge Traduction certifiée conforme Suzanne M. Gauthier, trad.a., LL.L. COUR FÉDÉRALE DU CANADA SECTION D'APPEL AVOCATS INSCRITS AU DOSSIER DOSSIER : A-501-01 INTITULÉ : Gibralt Capital Corporation c. Sa Majesté la Reine LIEU DE L'AUDIENCE : Vancouver (Colombie-Britannique) DATE DE L'AUDIENCE : le 24 avril 2002 MOTIFS DU JUGEMENT : LE JUGE MALONE Y ONT SOUSCRIT : LES JUGES ISAAC ET SEXTON DATE DES MOTIFS : le 25 avril 2002 COMPARUTIONS : M. Joel Nitikman POUR L'APPELANTE Mme Lynn Burch POUR L'INTIMÉE AVOCATS INSCRITS AU DOSSIER : Fraser Milner Casgrain POUR L'APPELANTE Vancouver (C.-B.) M. Morris Rosenberg POUR L'INTIMÉE Sous-procureur général du Canada
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